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| Le 12 Janvier, 2012 : Renforcer le tourisme culturel à Charleroi |
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Selon moi, le tourisme culturel constitue un axe primordial de la redynamisation de la région de Charleroi. Il convient à cet effet d'y développer davantage une politique croisée de la culture et du tourisme. La promotion et la valorisation touristique de la région de Charleroi me semble d'autant plus nécessaire que la Ville et ses environs souffrent en dehors d'eux-mêmes d'une image encore trop souvent négative.
Récemment, le Ministre P. Furlan a présenté une note politique de développement touristique au comité de développement stratégique Charleroi Sud-Hainaut.
L'objectif consiste à dynamiser les activités touristiques au sens large, à Charleroi et ses alentours, en s'appuyant notamment sur l'aéroport de Gosselies et les Lacs de l'Eau d'Heure. Le plan du Ministre Furlan en la matière s'articule autour de trois axes. Le premier consiste en l'aménagement et le placement de supports informatiques audiovisuels d'informations touristiques dans l'aéroport. Le second repose sur la réalisation d'une étude sur le profil des passagers de l'aéroport (6 millions en 2011 !). Le troisième axe, basé sur une réflexion avec l'aéroport, les Lacs de l'Eau d'Heure et les 5 Maisons du Tourisme actives dans la région, vise à proposer aux touristes des packages complets et thématiques incluant pour chacun d'entre eux une formule de logement , de visite ou d'activité ainsi que de transport.
Pour ma part, il me semble important de renforcer les synergies entre la Ville de Charleroi, la Province, la Région et la Fédération Wallonie-Bruxelles en matière de politiques culturelle et touristique. En effet, le développement touristique et donc économique de la région de Charleroi aurait à mon sens beaucoup à gagner d'un projet fédérant ces différentes forces vives et visant à mettre en avant les acteurs culturels de la région. |
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| Le 20 Décembre, 2011 : Une résolution pour mieux former aux premiers secours |
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À mon initiative, une proposition de résolution a été déposée au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles afin de développer et promouvoir la formation aux premiers secours.
Entres autres recommandations, plusieurs de mes collègues députés et moi-même demandons au Gouvernement de favoriser l'accès à la formation au secourisme à un moindre coût (en tendant vers la gratuité) pour le plus grand nombre de citoyens de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Il faut aussi selon nous veiller à former prioritairement les personnes en situation de responsabilité de groupe et assurer pour cela la sensibilisation la plus large possible des acteurs de l'éducation, du sport, de la jeunesse et de la santé à l'utilité d'une formation aux premiers secours.
Il convient également d'initier une politique coordonnée avec les autres niveaux de pouvoir concernés afin de renforcer la formation aux premiers secours, sensibiliser à l'utilisation du numéro d'appel d'urgence européen et à l'utilisation de défibrillateurs automatiques externes.
Selon une enquête des Cliniques universitaires Saint-Luc (UCL), la moitié des Belges n'utiliserait un défibrillateur qu'après avoir reçu un minimum d'instruction préalable, 6 Belges sur 10 ne connaissent pas le numéro à former (112) et seulement 6 Belges sur 100 se sentent prêts à commencer un massage cardiaque. La Croix-Rouge, de son côté, avertit qu'en cas d'arrêt cardio-vasculaire, la personne a bien entendu plus de chance de s'en sortir si un défibrillateur automatique est utilisé, mais si le "secouriste improvisé" n'est pas formé au bouche-à-bouche et au massage cardiaque, les soins ne seront pas suffisants ».
J'estime en effet que les premiers gestes à poser en urgence ne s'improvisent pas. La connaissance de ces gestes doit être encouragée afin de prévenir d'éventuelles conséquences dramatiques. Or, une formation aux premiers secours constitue un moyen efficace et peu coûteux de sauver des vies.
Retrouvez la proposition de résolution en cliquant ici |
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| Le 01 Décembre, 2011 : Prévenir le suicide chez les jeunes |
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Selon le Centre de prévention du suicide et d'accompagnement, « Un pass dans l'impasse », le suicide serait la deuxième cause de mortalité chez les jeunes âgés de 15 à 24 ans, et ce après les accidents de la route.
Concernant l'incidence élevée du suicide en Wallonie, la recherche destinée à expliquer cette incidence a débuté fin 2010, avec comme échéance la fin 2011 pour la remise de ses conclusions et de ses recommandations.
En réponse à ma dernière question parlementaire pour faire le point sur la politique régionale en matière de prévention du suicide et d'accompagnement, la Ministre Eliane Tillieux a rappelé que la question du suicide constitue un véritable enjeu de Santé publique.
Concernant les conclusions sur l'étude d'incidence élevée du suicide en Wallonie, elles seront prochainement disponibles. Mais, au-delà des conclusions de cette étude, Eliane Tillieux souhaite poursuivre le travail afin d'approfondir certains éléments comme la mise enplace d'un "clustering" par sous-régions ou une analyse de l'incidence du suicide en regard de l'offre de soin existante. A propos du Centre de Référence en Santé Mentale, la Ministre a annoncé que son agrément débuterait ce 1er janvier 2012. Enfin, le Centre de Référence Spécifique suicide devrait être lancé d'ici la fin de l'année. |
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| Le 27 Octobre, 2011 : Pour des moyens renforcés de lutter contre les logements insalubres ! Et vite ! |
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La lutte contre les logements insalubres doit être une priorité ! C'est pourquoi j'ai demandé au Ministre du logement, J.-M. Nollet, de rendre applicables sans plus tarder les outils prévus à cet effet par le Code wallon du logement.
Le Code prévoit en effet que des propriétaires de logements insalubres peuvent faire l'objet de poursuites pénales ou d'amendes administratives. Les autorités régionales peuvent activer une contrainte si un propriétaire qui a reçu une amende refuse de s'en acquitter, mais pour être effectif, ce dispositif doit être complété par un arrêté du Gouvernement, arrêté qui tarde à voir le jour.
Aussi faudrait-il s'inspirer d'un dispositif flamand qui prévoit de réclamer aux propriétaires négligents les frais endossés dans un premier temps par les locataires expulsés d'un logement insalubre (déménagement, location d'un logement de transit, etc.). Mais alors que les victimes seraient de la sorte mieux prises en considération, le Ministre Nollet n'entend pas mettre en place un système similaire en Wallonie.
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| Le 25 Octobre, 2011 : De l'utilité des travailleurs de rue ! |
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Depuis qu'il existe, le travail social de rue tient un rôle majeur vis-à-vis des personnes en situation d'exclusion et de décrochage de la société. Pour l'essentiel, il consiste à maintenir etfavoriser le lien social pour les publics fragilisés, il vise à impulser le développement et l'épanouissement des personnes en rupture, il tente aussi de prévenir toute situation susceptible de freiner leur intégration dans la société et pouvant porter atteinte à leur intégrité physique et/ou psychologique.
C'est parce qu'une valorisation du travail social de rue m'apparaît nécessaire que j'ai interpellé la Ministre de la Jeunesse, E. Huytebroeck. Selon moi, une reconnaissance et une clarification du rôle des travailleurs de rue, ainsi qu'un renforcement de leur formation sont nécessaires.
En effet, à l'heure actuelle, le travail de rue n'a pas de reconnaissance spécifique en Belgique, même si la Fédération Wallonie-Bruxelles subventionne des initiatives de travail de rue. C'est pourquoi j'estime qu'il faut que les travailleurs sociaux de rue soient reconnus et pleinement outillés pour pouvoir offrir aux personnes avec lesquelles ils sont en contact les meilleures perspectives possibles pour s'en sortir. |
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| Le 28 Septembre, 2011 : L'aide au sevrage tabagique |
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Ces derniers mois, la ligne téléphonique Tabac-Stop a fait face à une augmentation significative d'appels de personnes désireuses d'arrêter de fumer. A en croire la Fondation contre le Cancer, elle n'est pas sans lien avec l'interdiction de fumer dans les cafés, interdiction effective depuis le 1er juillet dernier. En Belgique comme dans d'autres pays où une telle interdiction a été mise en place, on constate que les fumeurs se sont tournés à l'avance vers un accompagnement à l'arrêt du tabagisme.
Arrêter de fumer, on le sait, n'est pas évident pour tout le monde, en raison de la forte dépendance induite par le tabac. En raison, aussi, des campagnes publicitaires continuellement menées par le secteur industriel. C'est pourquoi l'aide aux personnes désireuses d'être accompagnées dans leur processus d'arrêt du tabagisme est essentielle. C'est pourquoi j'ai interrogé la Ministre wallonne de la Santé, Eliane Tillieux.
La Wallonie est dotée d'un Plan Sans Tabac, dont l'objectif est de sensibiliser, mobiliser, outiller et soutenir les professionnels de la santé afin d'apporter une aide adaptée et répondre aux besoins de la population, de manière à éviter les comportements de consommation problématiques et les dépendances.
Par ailleurs, il existe sur le territoire wallon 34 Centres d'Aides aux Fumeurs, dont 15 en Hainaut, centres qui se situent au sein de cliniques et qui permettent, eux aussi, d'augmenter les chances de réussite des fumeurs souhaitant arrêter la cigarette.
De manière générale, la lutte contre le tabagisme mobiliser l'ensemble des Gouvernements tant l'enjeu de santé publique est évident.
+ d'infos :
www.tabacstop.be
www.fares.be |
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| Le 30 Juin, 2011 : Les résidences-services sociales : un concept qui a de l'avenir. |
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En matière de logement pour les aînés, de plus en plus de résidences-services voient le jour. Récemment, nous avons pu prendre connaissance d'un très beau projet à Jambes, où 40 logements en résidences-services sociales à proximité de la maison de repos et de soins gérés par le CPAS doivent voir le jour en 2013.
La véritable spécificité du concept réside dans le fait que la quarantaine d'appartements seront prioritairement réservés à des personnes de plus de 60 ans à faibles revenus. Ceci afin de répondre au constat qu'aujourd'hui, de nombreuses résidences-services demeurent trop chères pour beaucoup de personnes âgées capables et désireuses, vu leur degré d'autonomie, de vivre dans ce type d'établissement.
Parce que ce concept me semble particulièrement porteur et devrait à mon sens être généralisé, j'ai interrogé Eliane Tillieux, Ministre de la Santé, de l'Action sociale et de l'Egalité des chances, pour savoir notamment si d'autres projets de ce type vont voir le jour avec le soutien du Gouvernement wallon.
La Ministre a d'abord rappelé que les résidences-services sociales ont pour objectif d'offrir aux personnes âgées en perte d'autonomie des logements individuels sécurisés et de leur offrir des services à la carte. Elle a ensuite dressé le bilan wallon : à ce jour, 1646 logements en résidences-services bénéficient d'un titre de fonctionnement et plusieurs centaines de logement sont en construction.
Elle a également précisé que rendre les résidences-services accessibles aux personnes dont les revenus sont limités est une préoccupation déjà ancienne du Gouvernement wallon.
Enfin, la Ministre a fait part de sa volonté d'aller plus en avant : "Une étude est en cours dans le but de préciser le concept de résidence-services sociale et de le pérenniser. Il s'agirait d'établir une synergie entre les moyens dont dispose le secteur du logement social et celui de l'action sociale. Cela implique diverses modifications règlementaires aussi bien dans le cadre du Code wallon que dans le décret relatif aux investissements dans les établissements d'accueil pour personnes âgées". |
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| Le 16 Juin, 2011 : Lutte contre le diabète : le Parlement wallon adopte une résolution |
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En Belgique, 500.000 personnes sont atteintes de diabète. Cela représente 20.000 nouveaux malades par an. Autre constat inquiétant : au moins 30% des malades s'ignorent. D'où l'importance de réaliser un travail préventif et de dépistage. Ce mercredi 15 juin, à mon initiative, une résolution relative à la lutte contre le diabète a été votée à l'unanimité au Parlement wallon. Elle permettra notamment de participer activement à l’élaboration et à la mise en place du Plan de lutte contre toutes les formes de diabète et du Plan de prévention du diabète.

Le diabète (de type 2) figure parmi les 5 premières causes de mortalité dans les pays industrialisés car il est notamment lié au surpoids. Le diabète entraîne, par ailleurs, de nombreux autres problèmes de santé tels que les maladies cardio-vasculaires, des complications rénales ou oculaires, ou encore la diminution de l'espérance de vie, une invalidité accrue et des coûts sanitaires énormes pour la société.
Il y a quatre fois plus d'hommes porteurs de la maladie qui ne sont pas diplômés (par rapport aux hommes porteurs d'un diplôme de l'enseignement supérieur). C'est donc aussi en luttant contre les inégalités sociales que l'on parviendra à diminuer la prévalence du diabète. Or, dans ce domaine, la Région wallonne a un rôle important à jouer (en Action sociale) mais également parce qu'elle est en contact direct dans l'exercice de ses compétences avec les personnes les moins favorisées. Bon nombre de personnes ignorent que le diabète est en partie lié à une vie sédentaire et à de mauvaises habitudes alimentaires. On comprend donc l'importance du travail préventif.
A mon initiative, la résolution relative à la lutte contre le diabète permettra notamment de participer activement à l’élaboration et à la mise en place du Plan de lutte contre toutes les formes de diabète et du Plan de prévention du diabète.
L'ensemble du groupe PS du Parlement wallon se réjouit de l'adoption de cette résolution qui vient d'être votée à l'unanimité. Une avancée indispensable pour préserver la santé de tous.
Retrouvez la résolution et les échanges parlementaires en cliquant ici. |
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| Le 07 Juin, 2011 : Primes auto : bientôt du changement |
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Le 1er juillet prochain, le nouveau régime des éco-bonus pour les véhicules émettant peu de CO2 sera d'application. C'est dans ce cadre que j'ai interrogé le Ministre A. Antoine, l'occasion pour moi d'émettre certaines réserves sur cette réforme.

Avec les adaptations qui seront bientôt d'application, il est clair qu'on se dirige vers un système qui vise à aider les consommateurs s'orientant vers des véhicules 100% électriques, mais aussi des véhicules émettant au maximum 90gr de CO2/km.
Les différentes primes correspondront à dix fourchettes d'émissions de CO2, au lieu de l'actuelle prime unique de 600 euros pour les véhicules émettant moins de 99gr de CO2/km. Les montants seront par ailleurs dégressifs avec le temps. La prime envisagée pour les véhicules émettant entre 81 et 90gr de CO2/km serait même ramenée à zéro dès 2012.
« Mais qui va profiter de ces nouvelles primes ? Certainement pas les personnes à revenus modestes, vu le prix élevé de la plupart des véhicules qui pourront prétendre à un éco-bonus. Certainement pas, non plus, les familles puisque ces véhicules ne sont pas des familiales », ai-je déploré face au Ministre.
On peut également s'interroger sur l'impact environnemental de cette réforme. En effet, les véhicules visés par la réforme sont actuellement des petites voitures qui peuvent davantage convenir pour un usage limité et dont l'impact sur l'environnement aurait déjà été faible s'ils roulaient à l'essence ou au diesel.
Actuellement, il y a beaucoup trop peu de véhicules concernés par les nouvelles primes. Ce qui me fait dire que le système qui sera d'application le 1er juillet prochain intervient trop tôt et ne laisse pas le temps au marché des véhicules électriques d'être à maturité.
Malheureusement, « l'identification des bénéficiaires et l'impact environnemental est difficile à déterminer a priori », a indiqué le Ministre, qui estime néanmoins que l'offre de véhicules électriques, même si elle n'est pas très diversifiée, devrait se développer.
Précisons enfin que la réforme prévoit d'aider les communes pour l'installation de bornes électriques, l'objectif étant d'équiper celles-ci de 1000 bornes d'ici 2014. |
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| Le 23 Mars, 2011 : Révoltes des peuples arabes : quel impact pour l'économie wallonne ? |
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Quel est l'impact des mouvements populaires dans les pays arabes sur les relations commerciales de la Wallonie avec ces pays ?
Pour le connaître, j'ai interrogé ce mardi 22 mars au Parlement wallon le Ministre de l'Economie, des PME et du Commerce extérieur Jean-Claude Marcourt. Je vous invite à lire à ce sujet cet article de l'Echo publié ce 23 mars.

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